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Je te griffe légèrement les cuisses
Publié par la voyageuse à 23:11:28 dans La vie perd ... | Commentaires (0) | Permaliens
Il a attaché son corps avec du fil barbelé et placé sa culotte dans sa bouche
Elle devait être immobilisée et silencieuse
Ses cuisses étaient couvertes de morsures profondes parfois la chair manquait
Il désirait la pénétrer mais son pénis ne durcissait pas
Elle était éventrée du vagin jusqu'à la gorge les yeux crevés de la merde sur son visage les doigts sectionnés cheveux brulés et le corps zébrés de coupures profondes sauf
Les seins
Oui intacts
Analysez les mamelons vous y trouverez de la salive séchée
Suggérez vous un manque affectif désir de retrouver la mère
Oui il s'agit d'un sentimental
Publié par la voyageuse à 00:18:03 dans La vie perd ... | Commentaires (0) | Permaliens
Quiconque combat les monstres doit s'assurer qu'il ne devient pas lui-même un monstre.
Car lorsque tu regardes au fond de l'abysse, l'abysse aussi regarde au fond de toi.
F. Nietzsche
Publié par la voyageuse à 19:04:23 dans La vie perd ... | Commentaires (0) | Permaliens
Ils s'étaient rencontrés par l'intermédiaire de l'assureur la Safrane d'Elodie souffrait d'un choc sur la portière arrière gauche et lui l'ouvrier carrossier avait son mot à dire Elodie se tenait assise posture droite et digne picorant les mets inconnus disposés dans son assiette tu as fait des études tes parents habitent où elle le bombardait de questions des sollicitations qui le mettaient mal à l'aise car il percevait clairement qu'ils n'appartenaient pas à la même race humaine pourtant Elodie le caressait du feu de ses yeux l'enrobait dans un miel parfumé ils quittèrent le restaurant vers 23h et se dirigèrent vers l'appartement la porte à interphone cuivré l'architecture Haussmannienne ne laissaient aucun doute sur le niveau social de sa compagne monte je t'invite tu aimes le thé il évoluait sous l'emprise d'un charme qui réduisait sa capacité réflexive à un degré proche de zéro elle le tenait par la main il se retrouva dans un Chesterfield rouge avec une tasse d'eau chaude qui sentait curieusement la pisse les questions d'Elodie reprirent leur cours comme un fleuve qui se déverse dans un trou il répondait parfois en bégayant ses mains moites cachaient difficilement l'anxiété Elodie arborait un sourire maternel soudain elle se leva pour actionner le variateur de lumière une semi-obscurité rêgnait maintenant dans la pièce elle revint en porte jaretelles devant lui attrapa ses cheveux et plaqua son visage crispé contre sa chatte imberbe Brice marchait à présent dans la rue il n'évitait pas les flaques aux reflets arc en ciel et l'eau polluée qui inondait ses pieds le rassurait quelque peu Elodie quant à elle tentait vainement de saisir son téléphone portable placé sur la commode Louis XVI l'hématome sous son oeil continuait sa progression des étourdissements répétés une envie de vomir constante brisaient toute possibilité d'équilibre vertical au plus profond des gouffres les cohortes de l'inconscient forçaient les moindres brèches projetant des geisers incontrolables qui démontraient sans concession la toute puissance de la force sur le reste
Publié par la voyageuse à 11:02:27 dans La vie perd ... | Commentaires (0) | Permaliens
En dépit du Temps ce cormoran qui dévore tout nous pouvons par un effort de cet éphémère existence conquérir un honneur qui émoussera le tranchant acéré de sa faux et nous fera hériter de l'éternité toute entière
Peines d'amour perdues, W. Shakespeare
Publié par la voyageuse à 17:52:44 dans La vie perd ... | Commentaires (0) | Permaliens
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