Sous tes yeux charbons de lune, mon stylet fouineur a jeté son dévolu et fouille une matière grise emplie de connaissances.
Un jus de savoir portant innombrables images pisse de ma lame au manche, de mon poignet à ce creux de l'aisselle, puis il redescend le long de mes côtes en de timides rigoles.
Oh que j'aime voir les tressaillements funestes s'amuser et courir sur ta peau à la chair tendue !
Une langue qui pend comme celle d'un chien éreinté m'offrira la preuve absolue de l'abandon du souffle dans le refuge de mes bras.