Je vis sous une lumière différente vos existences ne sont que des respirations successives des échecs ensevelis foetus morts nés en vérité je ne vous aime pas aucun lien entre mon ombre et vos silhouettes évasives là où vous réfléchissez je coupe mon stylet dessine des arabesques sur vos cuirs là où vous oubliez je sculpte des traces dans un granit qui deviendra le couvercle de vos tombes là où vous parlez de pardon et d'amour je reviens quand on ne m'attend plus quand les souvenirs se sont tus et j'arrête votre coeur en le broyant de mes mains