Un tel homme ne naît et ne se développe que pour se marier et pour devenir aussitôt le complément de son épouse, même s'il possède indiscutablement son caractère propre. La marque distinctive d'un tel mari, c'est un certain ornement. Il lui est aussi impossible de ne pas porter de cornes qu'il est impossible au soleil de ne pas éclairer ; et non seulement il l'ignore toujours, mais il doit l'ignorer, selon les lois de la nature.
Dostoïevski, L'éternel mari.