Tu peux enlever la peau qui te protège racler la chair jusqu'à l'os et broyer ce dernier en poudre fine
Tu peux abandonner l'espoir les projets et la tiède plénitude de l'instant
Tu peux jeter ceux que tu aimes dans le froid de l'ombre
Et pourtant
Tu ne parviendras qu'au seuil de mon territoire